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Écrit par aps
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Lundi, 27 Septembre 2010 16:02 |
  |  L’Union africaine entend faire en sorte que le secteur de la pêche reçoive l’attention qu’il mérite, afin d’assurer sa croissance et sa contribution au développement socio-économique, a indiqué le commissaire de l’Union africaine en charge du commerce et de l’indusrie.
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S’exprimant lors de la première conférence des ministres africains de la pêche et de l’aquaculture (CMAPA), Elizabeth Tankeu a précisé que cet engagement s’est traduit par les différentes initiatives qui ont été prises en particulier au cours de ces cinq dernières années.
Lors d’un sommet extraordinaire à Syrte (Libye), les chefs d’Etat et de gouvernement africains avaient pris la décision de promouvoir le développement et la protection des ressources halieutiques en Afrique.
"La Conférence de l’Union étant la plus haute instance de prise de décision de l’Union africaine (UA), cette décision a permis au sous-secteur de la pêche de sortir de l’ombre, de l’oubli où il était dans le secteur agricole pour recevoir l’attention qu’il mérite dans les programmes de la Commission de l’Union africaine", a dit Mme Tankeu.
Selon elle, la pêche fait partie intégrante du Plan stratégique du Département de l’économie rurale et de l’agriculture, du Bureau interafricain pour les ressources animales (UA-IBAR), ainsi que de l’Agence de coordination et de planification du Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD).
"Il ne fait aucun doute qu’aujourd’hui l’exploitation de nos ressources marines et halieutiques n’est pas proportionnelle au potentiel qu’offre ce secteur", a-t-elle toutefois reconnu.
"Dans la plupart des régions du continent, l’Afrique est capable de gérer ses ressources halieutiques pour les transformer en richesses comme c’est le cas dans nombre de pays riches en ressources halieutiques", a encore dit Elizabeth Tankeu.
Selon elle, "pour ce faire, toutes les parties prenantes et les pouvoirs publics doivent prendre les mesures nécessaires pour comprendre et mesurer, à leur juste valeur, ces potentiels, en accordant la priorité à la pêche dans leurs plans nationaux et en augmentant les allocations budgétaires au titre de ce secteur".
"Une vulgarisation stratégique des leçons tirées des expériences réussies et des bonnes pratiques des pays ayant fait de la pêche une richesse aidera l’Afrique à mettre en valeur ses ressources halieutiques, ce qui contribuerait énormément à l’amélioration de la nutrition ainsi qu’à l’éradication de la faim et de la pauvreté", a-t-elle souligné.
"Je suis convaincu qu’il y a suffisamment d’espace et de temps pour que les ressources halieutiques fassent un impact (...)’’, a-t-elle poursuivi.  Â
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